Résumé

Neil Arnott Élémens de philosophie naturelle… (1829-1830)

La surface d'un liquide est si parfaitement nivelée, elle est si sensible, on pourrait dire, à toutes lus causes perturbatrices, que leurs effets se transmettent à des distances fort considérables. — Un bateau à rames, qui traverse un lac tranquille, en ride la surface sur une grande étendue, et bien que les ondulations, en s'agrandissant de plus en plus, finissent par devenir imper ceptibles à la vue, l'oreille les saisit et les reconnaît parfaitement au bruit causé par le petit mouvement que leur développement sur la rive fait éprouver au sable et aux cailloux qui s'y trouvent amassés.
Source : Gallica

Neil Arnott Élémens de philosophie naturelle… (1829-1830)

Dès avant la naissance jusqu'à la mort, son mouvement brusque et saccadé se continue, il palpite sans interruption , et lance dans toutes les parties du système le pouls bondissant de la vie : de plus, au lieu d'être fixé et attaché à sa place, il est suspendu à l'extrémité de l'aorte, comme un poids au bout d'une lame élastique, et chaque fois qu'il la remplit, la tendance à se roidir que ce vaisseau acquiert, le projette avec violence contre les côtes, au point où la main distingue si facilement ses battemens.
Source : Gallica

Neil Arnott Élémens de philosophie naturelle… (1829-1830)

L'air qui a servi une seule fois à la respiration de l'homme, devient pour lui un véritable poison : mais la température de son corps étant plus élevée que celle de l'atmosphère ambiante; au moment même où les poumons laissent échapper les parties de l'air qui ne peuvent entretenir sa vie, cet air s'élève par la température qu'il a acquise, et va se perdre loin de lui dans l'espace, tandis qu'une nouvelle quantité d'air frais vient le remplacer.
Source : Gallica

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