Maurice Larrouy,
Les vagabonds de la gloire. III, Matelots aériens…
(1919)
“ Et tout d'un coup, jaillissant de l'incertain dans le clair, le ballon se montre très près, coloré et lumineux, beau sur le ciel comme un monument sur un site parfait; il s'incline déjà vers le sol dans un geste de fatigue, et commence les grandes orbes dont la dernière le coulera sur le point choisi pour son atterrissage. Un coup de gong ou de clairon lance tout l'équipage sur le terrain. Au pas gymnastique, chacun se précipite, de peur que la vitesse du ballon, même réduite, devance les jambes humaines. ”
