Résumé

Various L'Illustration, No. 3271, 4 Novembre 1905

Au dernier moment, alors que tout semble prêt, une cordelette se brise; quelques secondes de plus, et nous partions avec l'appendice de notre ballon fermé: c'était notre aérostat éclatant à 300 mètres d'altitude, la chute inévitable, la mort certaine après quelques instants d'ascension. Mais mon vieil ami Santos-Dumont est là; il a vu le danger: sans hésiter il saute dans le cercle, grimpe comme un chat le long de la corde d'appendice et brise le «fil à casser» qui le maintient. Tout est prêt, nous allons partir: sur le bord de la nacelle, vingt personnes nous tendent les mains: au revoir!
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3271, 4 Novembre 1905

On a prononcé, à propos de la rencontre de Courbevoie et du jiu-jitsu en général, le mot de sport de voyou. Ce terme, déjà excessif dans la bouche de ceux qui condamnent la boxe anglaise comme trop brutale, prête quelque peu à rire quand il est prononcé par les adeptes convaincus de la boxe anglaise ou française. Croit-on qu'il soit beaucoup plus élégant d'écraser d'un coup de poing le nez de son adversaire que de le forcer par une adroite torsion de bras à demander merci? Rien n'est moins certain.
Source : Gutenberg

Various L'Illustration, No. 3271, 4 Novembre 1905

C'est du moins ce qui semble résulter du match disputé à Courbevoie, le jeudi 23 octobre, par le professeur Re-Nié, instructeur de jiu-jitsu à l'école de la rue de Ponthieu, et le maître Dubois, représentant des sports de défense français, qui avait lancé un défi à Re-Nié.
Le maître Dubois, qui fut jadis un sculpteur non sans talent, est à la fois un escrimeur dangereux, un boxeur redoutable, un faiseur de poids et d'haltères de premier ordre: c'est, en un mot, le véritable type de l'athlète.
Source : Gutenberg

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