Pierre de Coubertin,
Anthologie
“ Au début — et occasionnellement au cours — d’un combat, un coup de pied constitue un argument qui n’est pas à dédaigner ; mais à la condition que la solidité du combattant n’en soit pas compromise et que ses coups de poing ne perdent rien de leur force et de leur précision. Aussi, réservant le coup de pied de flanc et le coup de pied bas comme une sorte d’exercice préliminaire, n’inscrirons-nous dans la boxe proprement dite que les chassés-bas et les coups de pied de pointe. Nous y inscrirons par contre la prise de jambe sur ce même coup de pied. ”
