Coup de pied

Définition et enjeux

Portrait de Pierre de Coubertin Pierre de Coubertin,  Anthologie

“ Au début — et occasionnellement au cours — d’un combat, un coup de pied constitue un argument qui n’est pas à dédaigner ; mais à la condition que la solidité du combattant n’en soit pas compromise et que ses coups de poing ne perdent rien de leur force et de leur précision.
Aussi, réservant le coup de pied de flanc et le coup de pied bas comme une sorte d’exercice préliminaire, n’inscrirons-nous dans la boxe proprement dite que les chassés-bas et les coups de pied de pointe. Nous y inscrirons par contre la prise de jambe sur ce même coup de pied.
”
Source : Wikisource

Arthur H. Smith,  La vie des paysans chinois (1930)

“ C'est sous la hantise de ces considérations que les jeunes gens désireux de se distinguer devant leurs camarades étudient l'art du coup de pied et du coup de poing et s'adonnent à la gymnastique. Une supériorité dans la lutte corps à corps, une adresse particulière à arracher, d'un coup de poing bien asséné, une brique dans un mur d'un pied d'épaisseur, sont en maintes circonstances des talents précieux. ”
Source : Gallica

Maurice Griveau,  Histoire esthétique de la nature… (1927-1930)

“ Le balancement du pied est, on le sait, signe d'impatience ; le trépignement, de fureur impuissante ; l'action de fouler aux pieds quelque chose ou quelqu'un, de piétiner, est la plus forte expression du mépris ou de la haine. Enfin, au soufflet donné par la main correspond le coup de pied, geste à la fois mesquin et brutal, imitant la « ruade » du quadrupède. ”
Source : Gallica

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