Raoul Coste

Résumé

Raoul Coste Le massage sportif (1906)

En tant que sport, c'est peut-être celui qui donne le plus de souplesse et le plus d'esthétique au corps humain, tout en lui réservant de précieuses qualités d'endurance. Je n'ai peut-être qu'une seule objection à formuler contre lui, et cette objection est d'ordre purement hygiénique. Il est déplorable, en effet, qu'un sport aussi entraînant que celui-ci soit pratiqué dans des salles closes où plusieurs individus respirent, où la poussière soulevée par les bonds et les appels se mêle à l'air inspiré.
Source : Gallica

Raoul Coste Le massage sportif (1906)

Il est évident qu'ici, comme dans les autres branches sportives, un massage désassimilateur, après l'entraînement ou l'épreuve, est de rigueur.
Outre que ce sport réclame des contractions musculaires très violentes, il a cet inconvénient d'obliger l'athlète à rester sur son inspiration pulmonaire. L'acide carbonique est donc moins facilement désassimilé, et ce n'est pas là une des moindres causes qui font de la musculature du souleveur de poids une musculature éminemment rigide, mais de beaucoup moins souple.
Source : Gallica

Raoul Coste Le massage sportif (1906)

La physiologie du mouvement de saut, que ce soit en longueur ou en hauteur, est basée sur la rotation du corps sur les chevilles et sur la faculté d'énergie contractile des gémeaux. Outre cette faculté il faut que le sauteur maintienne ses lombaires dans un état de constante souplesse, non seulement pour conserver l'élégance du saut mais surtout pour prolonger, le cas échéant.
Le massage interviendra très avantageusement pour empêcher les acides de durcir ces muscles, qui doivent conserver ce qu'il est convenu d'appeler : « leur souplesse. »
Source : Gallica

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