Georges Dagron, Massage des membres, par le Dr Dagron… (1905)
“ Championnière, qui a tant insisté sur la nécessité de modérer les pressions de massage, conseille de ne jamais dépasser la douleur. Les pressions sont variables dans leurs effets quand elles sont variées dans leur intensité. L'effleurage, la pression très douce sont anesthésiants : c'est le but que nous recherchons d'ailleurs en massant un muscle contracture, un os récemment fracturé. La pression plus forte est au contraire excitante, elle est employée dans ce but quand nous massons des muscles paralysés, ou quand nous voulons activer la réparation d'un os fracturé. ”
