Résumé

Henri Blerzy Études sur les Travaux publics…

Il n’est pas un être qui puisse vivre sans eau, pas un hameau qui puisse en être privé ; pour l’industrie, c’est un agent universel qui produit et condense la vapeur, qui dissout, nettoie, conserve ou altère tour à tour les matières premières ; aussi les usines en consomment-elles d’énormes quantités. Il n’est donc pas surprenant que les villes aient été fondées de préférence sur le bord des rivières, et que le souci de tout propriétaire qui se fait bâtir une maison soit de découvrir une source ou de creuser un puits sur son domaine.
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Henri Blerzy Études sur les Travaux publics…

II Du moment que les habitans d’une ville, ne se contentant plus des eaux de puits ou de rivière qu’ils ont sous la main, prennent la résolution d’y amener celles de sources ou de ruisseaux éloignés, il faut ouvrir un canal factice à ces eaux nouvelles ; c’est ce que l’on désigne sous le nom d’aqueduc. Tantôt c’est une simple rigole, à ciel ouvert ou abritée d’une voûte, que l’on trace à la surface du sol avec une pente ménagée de telle sorte que le liquide s’écoule en vertu de la pesanteur.
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Henri Blerzy Études sur les Travaux publics…

Le voyageur qui s’éloigne de Paris par l’une des branches du chemin de fer de l’Est traverse en quelques heures les plaines blanches de la Champagne, dont il aperçoit, à droite et à gauche des vallées qu’il parcourt, les horizons dénudés, terre pauvre et ingrate, en partie transformée aujourd’hui par une agriculture bien entendue, et célèbre dès longtemps par les productions de la vigne qui ont fait au pays une réputation universelle.
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