Gymnastique respiratoire

Définition et enjeux

Jean Rouge Athlétisme et gymnastique suédoise (1913)

Comme l'organe doit être développé normalement, il faut une gymnastique respiratoire conforme aux règles de la nature, c'est-à-dire il faut recourir à l'exercice physiologique de la respiration. Il est inutile de rappeler que la respiration, seule parmi toutes les fonctions de l'organisme, jouit du privilège double d'être automatique comme le battement de cœur, mais de plus de pouvoir être modifiée par la volonté.
Source : Gallica

Georges Tilloy De l'Influence de la rééducation respiratoire dans les sports… (1905)

Ces enfants, avant d'être soumis à la gymnastique respiratoire, auraient été incapables, sans danger, de se livrer à aucun sport; bien plus, on pouvait redouter chez eux des accidents pulmonaires dûs à une stase sanguine exagérée des bases et voir persister l'insuffisance respiratoire, l'insuffisance musculaire et l'insuffisance diaphragmatique.
La gymnastique respiratoire a eu chez eux un effet antispasmodique, elle a régularisé la respiration en la faisant devenir plus profonde et en provoquant le déplissement total de toutes les alvéoles pulmonaires.
Source : Gallica

Jean Rouge Athlétisme et gymnastique suédoise (1913)

Il n'existe pas de méthode prolongée de gymnastique respiratoire. Voici pourquoi : la leçon de respiration a pour but de corriger les fautes de physiologie respiratoire et de développer la fonction ; elle doit donc non pas supprimer l'automatisme respiratoire, mais faire succéder à un automatisme incorrect ou insuffisant un automatisme suffisant et correct.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature