Ventilation pulmonaire

Définition et enjeux

Portrait de Charles Richet Charles Richet Physiologie : travaux du laboratoire de M. Charles Richet… (1893-1895)

Le premier fait qui se dégage, indépendamment de toute mensuration chimique, c'est que le volume des gaz de la ventilation est proportionnel au travail exécuté. Le moindre mouvement suffit pour augmenter le volume d'air qui passe par nos poumons. Si l'on enregistre minute par minute le taux de la ventilation pulmonaire, on reconnaît aussitôt, dans la minute pendant laquelle l'individu s'est levé, ou même simplement a levé un bras, une augmentation appréciable.
La ventilation croît avec le travail, et en raison même de l'intensité du travail.
Source : Gallica

Portrait de Adrien Proust Adrien Proust Douze conférences d'hygiène : rédigées conformément au plan d'études du 12 août 1890… (1895)

Quand un certain nombre d'individus se trouvent réunis dans un local clos, les produits de leur respiration, tant pulmonaire que cutanée, ne tardent pas à vicier l'atmosphère ambiante et à la rendre irrespirable. La ventilation a pour but de s'opposer à cette viciation en assurant, d'une part l'évacuation des produits de l'expiration, et, d'autre part, l'accès d'une quantité suffisante d'un air neuf.
Source : Gallica

Portrait de Paul Bert Paul Bert Leçons sur la physiologie comparée de la respiration professées au Muséum d'histoire naturelle (1870)

L'existence de cette diminution de pression, si peu considérable qu'elle soit, qui accompagne chaque mouvement inspiratoire, est d'une véritable importance pour l'explication des phénomènes respiratoires. Au point de vue d'abord de la ventilation pulmonaire, elle tend à attirer dans les grosses bronches l'air des alvéoles; car les grosses bronches ont un squelette solide, et ne peuvent être impressionnées par une aussi faible puissance.
Source : Gallica

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