Résumé

Julius Uffelmann Traité pratique d'hygiène de l'enfance… (1889)

Nombre de professeurs ne considèrent l'école que comme un établissement qui sert à donner aux élèves une somme de connaissances aussi grande que possible. L'école cependant doit aussi, comme je l'ai déjà dit, habituer les enfants à penser par eux-mêmes, elle doit développer le cœur et le caractère, ainsi que les forces physiques ; elle doit être à la fois un établissement d'instruction et d'éducation. Ce n'est qu'ainsi qu'elle peut atteindre son but, qu'elle peut y conduire la jeunesse, qu'elle peut lui assurer le maximum de santé et de vigueur physiques et intellectuelles.
Source : Gallica

Julius Uffelmann Traité pratique d'hygiène de l'enfance… (1889)

Le meilleur et le plus salutaire exercice du sens de la vue, surtout quand l'enfant est plus âgé, c'est l'observation de la nature dans les champs, les prairies, les forêts, et l'étude du ciel étoilé. L'habitude de cette observation développe à un rare degré le sentiment des formes et des couleurs, donne de l'acuité à la vision, apprend à l'œil à apprécier les distances, à s'accommoder pour voir au loin, redresse les défauts résultant du séjour à l'école, développe le goût du beau.
Source : Gallica

Julius Uffelmann Traité pratique d'hygiène de l'enfance… (1889)

La physiologie sépare l'enfance proprement dite de l'adolescence; elle admet que l'âge de sept ans marque la démarcation entre les deux divisions. Elle distingue en outre les nourrissons et les enfants proprement dits ; le premier terme s'applique jusqu'à l'époque du sevrage, c'est-à-dire à peu près pendant toute la première année. L'hygiène, se rattachant partout à la physiologie, et devant la prendre comme base, il est bon de conserver cette division, d'autant plus qu'elle permet parfaitement de tenir compte des maladies qu'elle est chargée de prévenir.
Source : Gallica

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