Résumé

Maurice Boigey Physiologie générale de l'éducation physique… (1919)

Notre monde moderne, aux tendances contradictoires, aux intérêts embrouillés, si fertile en douleurs et en préoccupations de toute espèce, veut enfermer dans les contours les plus clairs le problème de la culture physique. L’homme de ce temps sent le besoin de ressusciter l’équilibre, l’harmonie avec soi-même, le modelé parfait du corps qui va de pair avec celui de l’âme. La beauté plastique se pliera aux conditions de la vie moderne.
L’exercice d’un sport approprié réalise la perfection de la forme corporelle et représente une joyeuse union avec le monde extérieur.
Source : Gallica

Maurice Boigey Physiologie générale de l'éducation physique… (1919)

On se sent incapable d’intéresser ou même de distraire ceux que l’on voudrait le plus obliger. On se voit enfin vieillir avant l’âge, car rien ne creuse les rides aussi vite, aussi sûrement, que d’attacher son esprit aux chétifs soucis de la vie quotidienne. L’occupation régulière qui n’absorbe, ni ne préoccupe, calme la fatigue nerveuse. Sans doute, nul ne peut se donner le calme à volonté. On ne l’acquiert pas de force. Mais ce que tout homme peut faire, c’est prendre, à son gré, la position de repos et attendre.
Source : Gallica

Maurice Boigey Physiologie générale de l'éducation physique… (1919)

Après la guerre mondiale, un grand mouvement de l’esprit humain se marque déjà vers le goût de la beauté physique. Au cours de ce solennel vingtième siècle où tendent à se fondre toutes les forces, jadis divisées en
groupes solitaires, l’art, la poésie, la philosophie, la vie religieuse et cette autre vie de plaisirs raffinés et d’action dans la pleine lumière des hautes situations mondaines, toutes ces choses différentes, au lieu de rester confinées chacune dans son cercle de préoccupations, vont tendre à la réalisation de plus en plus nécessaire d’un idéal de beauté plastique.
Source : Gallica

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