Goutte (maladie)

Définition et enjeux

Portrait de Dyce Duckworth Dyce Duckworth,  Traité de la goutte (1892)

“ Pour se faire une idée complète de la goutte, il faut l'envisager comme une affection constitutionnelle et admettre l'unité de ses manifestations, qu'il s'agisse des formes aiguës et régulières ou des formes chroniques et irrégulières. Dans un sens, la maladie est toujours ehronique, puisque nous devons considérer que tout individu qui a présenté une manifestation goutteuse évidente est exposé à des récidives pour toute la vie. ”
Source : Gallica

Portrait de Dyce Duckworth Dyce Duckworth,  Traité de la goutte (1892)

“ Nous ne devons pas traiter une maladie, mais bien un malade en puissance de maladie. Dans chaque cas, il faut étudier l'individu et l'on doit se poser la question suivante : que fera la maladie au malade et comment la supportera-t-il ?
Une attaque de goutte devra être traitée un peu différemment selon l'âge, l'état de la constitution et l'énergie vitale de l'individu affecté. Quand l'attaque est franche, le degré d'intensité de la douleur et des symptômes inflammatoires, même s'il est marqué, n'autorise jamais à employer des moyens violents ou ce qu'on appelle antiphlogistiques.
”
Source : Gallica

Carl Munde,  Hydrothérapeutique, ou L'art de prévenir et de guérir les maladies sans les secours des médicamens… (1842)

“ La goutte n'est pas une maladie qu'on puisse chercher sur un seul point, ni guérir par un seul moyen.
Le système nerveux y souffre toujours, et par-dessus tout, celui de l'appareil digestif: de là, des troubles dans les fonctions de ce dernier appareil, des humeurs de mauvaise qualité, visqueuses et âcres, sont engendrées, la circulation se fait mal, la transpiration s'arrête, et tant par l'effet de l'âcreté des humeurs, que par celui des stases, il survient des douleurs.
”
Source : Gallica

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