Alfred Baring Garrod,
La goutte, sa nature, son traitement et le rhumatisme goutteux
(1867)
“ Les pieds sont le véritable siège de la goutte, à tel point que si la maladie se montre à un autre endroit, c'est qu'elle a changé de caractère, ou que les forces du corps ont diminué. Elle occupe alors les mains, les poignets, les coudes et d'autres parties encore, et s'y fait sentir aussi vivement qu'aux pieds. Quelquefois elle produit la torsion des doigts et les rend semblables à une botte de panais ; en même temps elle y détermine de la roideur et les prive de leur mouvement, en faisant naître autour des ligaments des tumeurs tophacées qui détruisent la peau et l'épiderme. ”
