Jean-Baptiste Charles

Résumé

Jean-Baptiste Charles Ma méthode

Si vous connaissez l’escrime, il n’y a pas de surprise dans le commandement, vu que vous êtes toujours en garde hors de distance. Le jeu est donc plus loyal et plus franc qu’au pistolet ; c’est une chose indiscutable. L’épée a tous les avantages du pistolet, sans en avoir les inconvénients. Si vous vous en voulez à mort, vous pouvez tout aussi bien vous satisfaire à l’épée qu’avec l’arme à feu. Vous pouvez toujours vous approcher de votre adversaire et lui faire une blessure mortelle, comme si vous êtes plus fort que lui, vous pouvez l’épargner, si telle est votre intention.
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Jean-Baptiste Charles Ma méthode

Si l’élève ne possède pas beaucoup de jugement, on ne doit lui faire exécuter que des coups simples se comprenant facilement. Car, si on veut lui donner la même leçon qu’à un élève dont l’intelligence est très développée, on n’arrivera à aucun résultat, attendu qu’il est une chose bien certaine, c’est que l’on ne peut pas faire entrer dans la tête de quelqu’un ce que Dieu n’y a pas mis. En voulant apprendre une leçon trop compliquée à ces élèves d’une intelligence médiocre, on réussira tout simplement à les abrutir ; ils ne feront aucun progrès et finiront par prendre l’escrime en dégoût.
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Jean-Baptiste Charles Ma méthode

La boxe c’est le struggle for life, l’image de la lutte pour la vie ; on prend bien son moment, on choisit son endroit et pan ! on délègue à son adversaire un coup de poing dans lequel on a mis toute la force et tout l’à-propos qu’on possède. C’est une jouissance ! et l’utilité d’un tel exercice n’est pas à démontrer. Mais, quand vous quittez le gant de boxe pour prendre en main le fleuret, ne vous semble-t-il pas que vous quittez le xixe siècle pour rentrer dans le passé ?
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