Paul Acker,
Humour et humoristes
“ Je possède son portrait : la figure est maigre, pâle, fatiguée, triste ; le corps, un peu voûté, dépasse la moyenne ; un mélancolique sourire flotte sur les lèvres. On devine un noble esprit qui, tout en consacrant sa vie aux travaux les plus ardus, ressentait une douleur profonde, à la pensée que jamais il n’arriverait à pénétrer les ultimes secrets de la Science. Ses livres nous révèlent son nom : il s’appelait Alphonse Allais. ”
