Jean Hess,
La Catastrophe de la Martinique
(1902)
“ Saint-Pierre, l’âme de notre colonie, ce foyer d’activité et d’intelligence, et de toutes les espérances, a été anéanti en quelques minutes, brûlé, tordu, broyé par les flammes dévorantes du volcan, et toutes ces ruines encore fumantes couvrent trente cinq mille de nos concitoyens, endormis de l’éternel sommeil. La mort a fauché bien durement : vieillards, femmes, adultes, enfants, le passé, le présent, l’avenir, tous ont péri. Quelle famille ne pleure pas la perte d’un être cher ! ”

