Aristide Mathieu Guilbert, Lettres sur l'Algérie, par X. Marmier (1847)
“ C'est une longue ligne de maisons barriolées de diverses couleurs, posée, comme une froide page de prose anglaise , entre les images pittoresques des cités arabes et la riante et chevaleresque poésie de l'Espagne. Quand vous entrez dans cette grande rue, qui d'un côté touche à un bastion , et de l'autre à un champ de manoeuvres, et qui est à peu près la seule rue de Gibraltar, l'idée ne peut vous venir que vous êtes là sur les frontières de la joyeuse Andalousie, à vingt lieues de Cadix et à vingt lieues de Malaga. ”
