Livre tournois

Définition et enjeux

J.-F. Remy Le Savant commerçant et le capitaliste universel… (1842)

Il fit battre aussi des deniers d'argent de la valeur du 12e du sou. On l'appelait livre tournois parce que cette monnaie se fabriquait à Tours. On appelait encore de ce nom, une petite monnaie bordée de fleurs de lys.
Il y eut encore des sous tournois, des petits tournois, des doubles deniers tournois que l'on distinguait en tournois blanc, ou d'argent, en tournois noir, ou de billon.
Enfin il y eut des sous d'or qui s'appelaient gallici, solidi.
On s'est servi en France, sous la première race, de
sous, de demi-sous et de tiers de sous d'or.
Source : Gallica

G. d’Avenel Revue des Deux Mondes

Le sterling était plus solide pourtant, il s’est mieux tenu que le tournois à travers les siècles. Son histoire ne comporte pas une dépréciation aussi folle. Dans la deuxième moitié du XIIIe siècle, la livre sterling, au lieu de valoir 25 francs, comme de nos jours, en valait à peu près 75. Elle était le quadruple de la livre tournois.
Source : Wikisource

Portrait de Jean le Rond d’Alembert Jean le Rond d’Alembert L’Encyclopédie, 1re éd.

La livre ou la livre tournois contient pareillement 20 sols ou chelings, le sol 12 deniers ou sols parisis. Chaque sol parisis vaut 15 deniers tournois ; de sorte qu’une livre parisis vaut 25 sols tournois. Voyez Livre.
La livre ou la livre de gros d’Hollande se divise en 20 chelings de gros, le cheling en 12 sols de gros. La livre de gros vaut 6 florins, le florin évalué à 24 sols tournois, supposant le change sur le pié de 100 sols de gros pour un écu de France de 3 livres tournois ; de sorte que la livre de gros revient à 10 chelings & 11 sols & 1 liard sterling.
Source : Wikisource

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