P.L.

Élements biographiques

P.L.,  La soeur Béatrice (1866)

“ Consolez-vous, vous tous qui la pleurez ; consolez-vous, riches, auprès desquels elle plaidait si efficacement la cause de l'indigent ; consolez-vous, pauvres, pour qui elle ouvrait le cœur et la main du riche; consolez-vous, malades, auxquels elle prodiguait de jour et de nuit, des soins si affectueux, si aimables, si dévoués; consolez-vous, saintes filles de la Miséricorde, au milieu desquelles sa mort laisse un vide difficile à combler; consolezvous, pieuse et honorable famille, qui avez eu la douleur de voir périr ce rejeton béni. Comme son divin époux, elle a passé en faisant le bien. ”
Source : Gallica

P.L.,  Revue des Deux Mondes

“ Nous sommes, nous, le public impartial, le vrai public, celui du lendemain, et certes c’est bien aujourd’hui qu’il convient de le peindre au complet, cet hiérophante moqueur qui, durant soixante ans, ne cessa d’instruire et de corrompre, de railler et de charmer le monde. Cette royauté de l’esprit est la moins contestée, la plus retentissante et la plus longue qu’un homme soit jamais parvenu à fonder, et Voltaire ne l’eût pas établie avec ses seuls talens, s’il n’eût été en outre le plus habile, le plus consommé diplomate. ”
Source : Wikisource

P.L.,  Revue des Deux Mondes

“ Plus tard, dans le XVIIIe siècle, les concours de poésie et d’éloquence s’élevèrent à une certaine hauteur, et devinrent souvent des joûtes animées, où il était assez glorieux d’être vainqueur et pas trop humiliant d’être vaincu. Mais en notre temps de talent précoce, si prompt à dévier, de veines originales au début, il est probable que les tournois seraient plus brillans que jamais, si on savait agrandir la lice et attirer cette jeunesse dont une partie est oisive et désespère de l’avenir, et dont l’autre se perd dans les chemins de traverse de la littérature industrielle. ”
Source : Wikisource

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