G. de Clerval, Les ballons pendant le siège de Paris… (1872)
“ Nous venions d'échapper miraculeusement aux périls de l'air, la main de Dieu s'était étendue sur nous; mais la position ne nous présentait que des perspectives peu consolantes; nous nous trouvions jetés sur une terre inconnue, exposés à toutes les brutalités d'un climat glacial, sans vivres, sans provisions, presque sans vêtements : le ballon avait emporté dans sa course désordonnée nos pigeons, nos dépêches, nos vivres et nos couvertures. ”
