Honoré de Balzac,
Théâtre de H. de Balzac : Vautrin…
(1853)
“ GODARD, Vous êtes, je le sais, l'arbitre de votre destinée et de la mienne ; mais, fort des voeux de votre père et de votre seconde mère, qui vous supposent le coeur libre, me permettez-vous l'espérance ? PAULINE. Monsieur, la pensée que vous avez eue de me rechercher, quelque flatteuse qu'elle soit pour moi, ne vous donne pas un droit d'inquisition plus qu'inconvenant. GODARD. Aurais-je un rival ?... (Haut.) Personne, mademoiselle, ne renonce au bonheur sans combattre. ”
