Ernest Godard

Définition et enjeux

Le docteur Ernest Godard : adieux… (1865)

“ Ne serait-ce pas à ceux qui l'ont le mieux connu qu'il appartiendrait de le bien louer? C'est un devoir utile, j'oserai dire fécondant, d'admirer et d'honorer avec éclat la mémoire des hommes d'élite ; ils font la gloire de leur profession, ils en élèvent le niveau, ils en agrandissent les horizons.
Ernest Godard, au début de sa carrière, promettait d'être l'un de ces hommes. Il l'est devenu autant peut-être par son dévouement que par ses travaux. Ce n'est ni le lieu ni le temps de les juger.
”
Source : Gallica

Le docteur Ernest Godard : adieux… (1865)

“ Sentinelle avancée de l'armée de la science, il ne doit pas plus se laisser abattre par les difficultés en face desquelles l'amènent les conditions de sa mission que le soldat en faction ne doit, la nuit, en face de l'ennemi, s'effrayer de l'obscurité qui l'enveloppe.
C'est à lui d'avoir le cœur à la hauteur des circonstances et l'intelligence assez forte et assez lucide pour se guider et se reconnaître.
Ernest Godard a été au suprême degré un de ces enfants perdus de l'armée de l'a science.
”
Source : Gallica

Le docteur Ernest Godard : adieux… (1865)

“ Ernest Godard est né en 1826 à Cognac, où son grand-père maternel, le docteur Marquet, mettait en pratique les préceptes de Desault dont il avait été l'élève particulier. M. Marquet avait trois enfants : une fille, — c'est la mère de celui dont nous déplorons la perte, — et deux fils ; l'aîné, Régulus, après avoir pris ses grades en médecine, entreprit un voyage dans les Cordillères, où il fut massacré par les indigènes ; le plus jeune, Camille, prit du service dans la marine, et arriva bientôt au grade d'enseigne de
vaisseau.
”
Source : Gallica

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