Charles-Marie Gariel

Élements biographiques

Charles-Marie Gariel,  Cours de physique médicale, par Gariel… (1892)

“ XXXII. La force, cause de mouvement. — Considérons un corps non vivant au repos et qui vienne à se mouvoir ; si nous examinons les circonstances dans lesquelles le mouvement s'est produit, nous reconnaîtrons qu'il y a presque toujours eu production d'une action sans l'existence de laquelle le mouvement n'aurait pas eu lieu. Tantôt c'est l'action d'un être vivant, homme ou animal, qui a agi sur ce corps; tantôt c'est le choc d'un autre corps qui était en mouvement; quelquefois c'est la pression d'un gaz, la détonation d'un corps explosif. ”
Source : Gallica

Charles-Marie Gariel,  Cours de physique médicale, par Gariel… (1892)

“ En rapprochant la lentille divergente de la lentille convergente, les
faisceaux émanés de la plaque sortent en divergeant, et d'autant plus que
le rapprochement est plus grand : l'observateur est impressionné de la même façon que s'il regardait un objet de plus en plus rapproché. Inversement, en éloignant la lentille divergente de l'oculaire, les faisceaux
arrivant à l'oeil sont de plus en plus convergents.
”
Source : Gallica

Charles-Marie Gariel,  Cours de physique médicale, par Gariel… (1892)

“ Nous avons dit aussi que l'élévation de température, c'est-à-dire l'action d'une plus grande quantité de chaleur, facilite la solubilité des solides, c'est-à-dire encore concourt à détruire les liaisons qui existaient entre les molécules lorsque le corps était à l'état solide.
L'élévation de température diminue la solubilité des gaz, c'est-à-dire qu'elle concourt à faire passer à l'état gazeux un corps qui, en dissolution, était à l'état liquide; la quantité de chaleur fournie a donc également eu pour effet de rendre des molécules plus libres.
”
Source : Gallica

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