Image rétinienne

Définition et enjeux

Augustus Désiré Waller Éléments de physiologie humaine (1898)

C'est ainsi que lorsque nous avons une image rétinienne petite d'un objet que nous savons être grand, nous concluons qu'il est loin; si l'image rétinienne est grande et l'objet connu pour être petit, nous concluons qu'il est tout près de l'œil. L'image consécutive apparaît plus grande ou plus petite, selon qu'on porte le regard sur une surface plus ou moins éloignée; l'étendue excitée de la rétine correspond à une étendue plus ou moins considérable d'une surface plus ou moins éloignée.
Source : Gallica

Joseph Antoine Maurizot De la Vision distincte à des distances variables… (1861)

Or nous savons qu'il n'en est rien ; qu'il est un point auquel l'œil est ajusté sans effort, et que les contractions des agents actifs de l'accommodation sont d'autant plus énergiques que la vision s'exercera une distance plus éloignée de ce point. Nous savons également que les objets qui donnent une image rétinienne d'un éclat aussi favorable que possible à sa perception sont tous placés à la même distance, et que plus un corps en est éloigné et plus l'éclat de son image rétinienne pèche par défaut ou par excès.
Source : Gallica

Alphonse Drouin De la pupille : anatomie, physiologie… (1876)

C'est surtout en réglant la quantité de lumière qui pénètre dans l'œil, que la pupille concourt à la perfection de l'acuité visuelle; grâce à elle, l'image rétinienne aura l'éclat le plus convenable pour que les différences d'intensité de ses divers points soient le mieux perçues.
Le resserrement de la pupille qu'on observe pendant l'effort d'accommodation, et probablement aussi celui qui survient pendant la convergence des axes optiques, sont encore des mouvements qui ont pour but de régler l'intensité de l'image rétinienne, concourant ainsi à la netteté de la vision.
Source : Gallica

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