Henri Parinaud

Élements biographiques

Portrait de Henri Parinaud Henri Parinaud,  La Vision, étude physiologique… (1898)

“ Avec un œil nous jugeons assez exactement la distance et le relief des corps. Nous avons, comme élément d'appréciation, dans la vision monoculaire : pour la distance, le sens musculaire de l'accommodation, les images rétiniennes de grandeurs différentes suivant la distance, pour des personnages ou des objets dont la grandeur nous est connue; pour le relief des corps, nous avons les effets d'ombre et les mouvements rapides de l'œil se portant sur différents points de l'objet, constituant une sorte de toucher oculaire. ”
Source : Gallica

Portrait de Henri Parinaud Henri Parinaud,  La Vision, étude physiologique… (1898)

“ La vision stéréoscopique est obtenue non par la superposition de deux figures d'un même objet, mais à l'aide d'images subjectives de ces figures, extériorées avec projection fausse, c'est-à-dire projetées dans une direction qui ne correspond pas à la position réelle des figures. Pour en comprendre le mécanisme, il faut considérer non le processus d'impression, mais le processus de projection.
Quand on regarde dans un stéréoscope, on a immédiatement la sensation d'un certain effort, d'une certaine adaptation de l'appareil visuel pour obtenir le relief.
”
Source : Gallica

Portrait de Henri Parinaud Henri Parinaud,  La Vision, étude physiologique… (1898)

“ I. — LA CONVERGENCE PARTIE MOTRICE DE L'APPAREIL DE VISION BINOCULAIRE
Le fonctionnement de la vision binoculaire, tel que nous venons de la définir, c'est-à-dire ayant pour base l'identité des rétines, serait impossible sans la convergence. Ne considérons que les fovea qui, dans chaque rétine, constituent, ainsi que je l'ai dit, les points identiques par excellence.
Lorsque nous fixons à l'infini, les axes optiques de chaque œil, partant de la fovea et passant par le centre optique, sont en parallélisme.
”
Source : Gallica

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