Résumé

Julien Masselon Manuel d'ophtalmologie : guide pratique à l'usage des étudiants et des médecins (1889)

Les faisceaux de tissu cellulaire de la sclérotique passent, sans interruption ni séparation, avec leurs fibrilles dans les
aisceaux ou les fibrilles de la cornée; les espaces lymphatiques, ainsi que les canalicules de la cornée et de la sclérotique, communiquent directement les uns avec les autres à la limite des deux membranes. Les cellules scléroticales ne se différencient particulièrement en rien des cellules cornéennes. Dans le parcours et l'arrangement des faisceaux de fibres, dans la forme des espaces et des canalicules, les modifications sont insignifiantes.
Source : Gallica

Julien Masselon Manuel d'ophtalmologie : guide pratique à l'usage des étudiants et des médecins (1889)

L'éclairage oblique vient, en dernier lieu, lever tous les doutes qui pourraient subsister. Parfois, l'organe dévié conserve une partie de ses anciennes connexions et se meut, lorsque l'oeil s'agite, à la manière d'une porte autour de ses gonds. Lorsque le cristallin luxé est opaque, le malade, auquel le déplacement accidentel de la lentille a restitué en partie la vue, peut en être, à de certains moments, privé de nouveau, quand la cataracte se replace, pendant les mouvements de l'oeil, au-devant du champ de la pupille.
Source : Gallica

Julien Masselon Manuel d'ophtalmologie : guide pratique à l'usage des étudiants et des médecins (1889)

Le sang irrigue mal les vaisseaux capillaires. Le retour dans les veines n'est pas possible, de là, la tortuosité de ces vaisseaux, une exsudation séreuse, un oedème intra-choroïdien, ou sous-rétinien, qui augmente la pression intra-oculaire et abolit momentanément ou temporairement la vision. Pas n'est besoin, avec une conception si simple, d'invoquer le système nerveux ou la théorie si obscure et si contradictoire de l'obstruction.
Source : Gallica

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