Ernst Fuchs, Manuel d'ophtalmologie (1897)
“ En pratique, on détermine la pression intraoculaire en palpant le globe oculaire à travers les paupières fermées, comme si l'on recherchait la fluctuation. Déjà, dans les conditions normales, la pression oculaire varie, dans certaines limites, chez les différents individus. En général, chez les personnes âgées, les yeux paraissent plus durs que chez les individus jeunes. Il s'ensuit que des modifications pathologiques très légères de la pression intraoculaire ne peuvent être reconnues comme telles, que lorsqu'on peut utiliser le second oeil normal pour établir la comparaison. ”
