Auguste Barre, Du diagnostic des lésions profondes de l'oeil à l'aide de l'ophthalmoscope et des phosphènes (1857)
“ Le phosphène, dit ce savant praticien, dans son bel ouvrage sur les phosphènes, se montrant comme un fidèle miroir de la rétine elle- même, devenant la ligne de contact pathologique accusant et localisant ses moindres altérations, donnant, en un mot, l'exacte mesure du mal et fournissant ainsi un élément de diagnostic infaillible là où la science n'avait encore fourni que des signes trompeurs, des conjectures incertaines. ”
