Résumé

Paul Grez Etude sur le phosphore. (Cand. Paul Grez… (1869)

Tout occupé de la recherche de la pierre philosophale, ou de l'art de convertir les métaux vils en métaux précieux, espérant ainsi réparer les désastres de sa fortune, Brandt s'était imaginé qu'en ajoutant de l'extrait d'urine aux métaux dont il voulait opérer la transformation, il réussirait plus sûrement dans son entreprise. Au lieu d'obtenir ce qu'il cherchait, il trouva un eorps nouveau doué de propriétés singulières : c'était le phosphore, découverte capitale, qui, si elle ne l'enrichit pas, le sauva de l'oubli.
Source : Gallica

Paul Grez Etude sur le phosphore. (Cand. Paul Grez… (1869)

D'après les expériences de M. Schrœtter, il semble que le phosphore ne luit que lorsqu'il s'oxyde, et qu'il ne luit dans l'oxygène et dans l'azote qu'à la condition que ces gaz contiennent des traces d'oxygène. Mais on sait que le phosphore cesse de luire dans l'oxygène pur, à la pression ordinaire et qu'il suffit de diminuer la pression, pour voir apparaître les lueurs.
On sait, de même, qu'un grand nombre de substances, telles que
l'alcool, l'éther, l'acide sulfureux empêchent le phénomène de se produire.
Source : Gallica

Paul Grez Etude sur le phosphore. (Cand. Paul Grez… (1869)

Il peut arriver que le phosphore soit transformé, en totalité ou en partie, en acide phosphoreux ou en un mélange d'acide phosphoreux et d'acide phosphorique ; alors le procédé de Mitscherlich n'est plus applicable.
Le liquide recueilli dans l'estomac et filtré aura une réaction franchement acide et donnera les réactions de ces deux acides.
Nous savons que la présence de l'acide phosphorique est peu probante au point de vue chimioo-légal ; mais il n'en est pas de même de la présence de l'acide phosphoreux, facile à reconnaître par ses réactions, qu'on ne recontre jamais dans l'économie.
Source : Gallica

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