Phosphate ammoniaco-magnésien

Définition et enjeux

François Coreil L'eau potable... : généralités… (1896)

On concentre un peu cette liqueur si elle est trop étendue, de manière à en avoir 100 à 150 centimètres cubes. On ajoute un excès d'une solution de phosphate d'ammoniaque. On agite et l'on abandonne au repos pendant dix ou douze heures. Il se produit un précipité cristallin de phosphate ammoniaco-magnésien, qu'on n'aura plus qu'à recueillir sur un filtre, laver avec de l'eau ammoniacale, sécher et incinérer pour le transformer en pyrophosphate de magnésie. Ce dernier doit être parfaitement blanc
Source : Gallica

Portrait de Louis Grandeau Louis Grandeau Traité d'analyse des matières agricoles… (1897)

On réunit le précipité, on le lave et on le redissout dans une petite quantité d'acide acétique, en chauffant légèrement. On étend à 50 centimètres cubes et l'on ajoute 5 centimètres cubes d'acétate de soude, puis on titre par l'urane. Pour doser la chaux et la magnésie, on dissout le mélange des phosphates dans aussi peu d'acide acétique que possible, on précipite la chaux par l'oxalate d'ammoniaque et l'on filtre. Dans la liqueur filtrée, on sépare le phosphate de magnésie par sursaturation par l'ammoniaque et l'on pèse le phosphate ammoniaco-magnésien.
Source : Gallica

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