François Coreil

Résumé

François Coreil L'eau potable... : généralités… (1896)

Épurer une eau de boisson, c'est la séparer de tout ce qui est organisme vivant et'n'y laisser que le moins possible de matières organiques, de façon à ce que le liquide constitue un mauvais milieu de culture. La proportion des sels minéraux et des gaz dissous ne tient plus qu'une faible place dans les préoccupations de l'hygiéniste, et l'on peut dire aujourd'hui qu'en France, à de très rares exceptions près, il n'existe pas d'eaux qui, privées d'organismes vivants et de matières organiques, ne constitueraient, au besoin, des eaux acceptables pour l'alimentation.
Source : Gallica

François Coreil L'eau potable... : généralités… (1896)

Parmi les principes que l'on trouve dans l'eau de pluie, nous devons citer les gaz de l'air, l'ammoniaque, les acides nitrique et nitreux, des matières organiques, du chlore, de la chaux et de la magnésie, etc. Tous ces corps s'y trouvent en très faibles proportions, saut l'acide nitrique et l'acide carbonique. Dans certaines régions industrielles, on a signalé dans l'eau de pluie la présence des acides sulfureux et sulfurique, et même de traces d'arsenic. Au bord de la mer, les eaux de pluie renferment presque toujours du chlorure de sodium et des traces d'iode.
Source : Gallica

François Coreil L'eau potable... : généralités… (1896)

Le principe de l'analyse bactériologique des eaux est le suivant : quand on ajoute une ou plusieurs gouttes d'une eau quelconque à un milieu nutritif préalablement stérilisé, il se produit, au bout d'un certain temps, une altération de ce milieu qui se manifeste par un trouble si l'on s'est servi d'un milieu liquide, et par l'apparition de petits points, de petites taches, si on a employé un milieu solide. Le trouble est formé par le développement des bactéries; les points ou les taches sont des colonies, c'est-à-dire des agglomérations de bactéries.
Source : Gallica

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