Adolphe Chatin

Adolphe Chatin

Le cresson (1866)

Résumé

Portrait de Adolphe Chatin Adolphe Chatin Le cresson (1866)

J'ose d'ailleurs espérer que les observations que j'ai faites, au point de vue spécial de la culture, dans mes nombreuses visites aux cressonnières qui alimentent Paris, pourront être de quelque utilité, ne serait-ce que pour leurs propres besoins, aux personnes placées dans des circonstances favorables pour se livrer à la culture d'une plante chaque jour mieux appréciée, non-seulement par la médecine proprement dite, mais aussi par l'hygiène et l'économie domestique, qui trouvent en elle un aliment sain et réparateur.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Chatin Adolphe Chatin Le cresson (1866)

Pour ceux-ci, le fumier (ou le paillis) a pour objet essentiel de mettre obstacle à ce que la terre ne couvre les fruits, et de retenir l'humidité du sol, puis, accessoirement, de fournir quelque engrais à la plante ; la fumure du Cresson doit au contraire, par-dessus tout, lui fournir un aliment azoté, et, accessoirement, le tenir dans un état de propreté, qu'on obtiendrait assez facilement d'ailleurs, au moment de l'emboîtage, par un lavage dans les canaux d'alimentation ou dans le bassinréservoir.
Source : Gallica

Portrait de Adolphe Chatin Adolphe Chatin Le cresson (1866)

Il n'arrive que trop souvent que, loin d'avoir des réserves d'eau, on n'en ait pas même une quantité suffisante pour le nombre de fosses établies. Mais il faut être bien prévenu que, dans ces conditions, on n'aura jamais de Cresson à porter au marché lorsque cette plante atteint ses prix les plus élevés. C'est
parce que M. E. Billet peut, à un certain moment, à Gonesse, comme à Duvy, jeter dans ses cressonnières, en même temps que les eaux de ses belles sources, les rivières qui font tourner les moulins, qu'il est ordinairement seul, dans les grands froids, à fournir Paris de Cresson.
Source : Gallica

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