Résumé

Louis J Troncet Le Jardin potager, par L.-J. Troncet… (1907)

Si l'on ne restituait pas à la terre les principes nutritifs qu'on lui enlève par la culture, le sol ne tarderait pas à s'appauvrir ; il est donc indispensable, pour lui conserver sa fertilité, de lui fournir des engrais en quantité suffisante. Les engrais organiques peuvent assurément contribuer, dans une certaine mesure, à rendre productifs les terrains épuisés ; mais, comme le fumier fait souvent défaut, on a recours, pour compléter l'action des engrais animaux et végétaux, à des engrais complémentaires, c'est-à-dire aux engrais minéraux appelés encore engrais chimiques.
Source : Gallica

Louis J Troncet Le Jardin potager, par L.-J. Troncet… (1907)

Lorsque le jardinier sème ou plante les légumes aux époques ordinaires pour les cultiver à l'air libre, sans autres soins que ceux qui sont normalement indispensables à leur croissance, il pratique la culture naturelle ; lorsqu'il cherche à hâter leur développement par l'emploi des couches, des châssis, des cloches, etc., il pratique la culture des primeurs ; quand enfin il fait croître à contre-saison des légumes, soit sur couche et sous châssis, soit dans une serre, à l'aide de la chaleur artificielle, le mode de culture employé est dit culture forcée.
Source : Gallica

Louis J Troncet Le Jardin potager, par L.-J. Troncet… (1907)

Il n'est pas de règle rigoureuse pour déterminer l'exposition du potager ; on conçoit aisément, en effet, que sa situation doit varier non seulement avec les conditions climatériques du lieu où on l'établit, mais encore avec les plantes qu'on y cultive. Quoi qu'il en soit, nous dirons que dans le nord et le centre de la France l'exposition du sud est souvent la meilleure ; dans un climat sec et chaud, au contraire, celui du Midi par exemple, il faut préférer l'exposition qui donne aux plantes l'ombre nécessaire pour les empêcher d'être brûlées par un soleil trop ardent.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature