Résumé

Mme de Guercy L'école du jardin potager, contenant… (1859)

De tous les engrais que nous pouvons employer pour l'amendement des fourrages artificiels, tels que la luzerne, le trèfle, le sainfoin et le farrouch, le plâtre est, sans contredit, le plus précieux, tant par la propriété qu'il a de doubler, pour ainsi dire, la production des fourrages que par la grande économie. C'est à
la découverte de cet engrais que nous devons la réussite de nos fourrages artificiels, et, par suite, une des plus grandes améliorations de notre agriculture.
Source : Gallica

Mme de Guercy L'école du jardin potager, contenant… (1859)

Le Nord, beaucoup plus avancé que nous en agriculture, la sème par rayons de six pouces de distance; on a un râteau armé de plusieurs socs en fer de petite dimension, traçant chacun une raie peu profonde ; des femmes sèment rapidement dans chaque raie la graine mêlée avec du sable, et l'on recouvre au fur et à mesure avec une herse légère, que l'on passe au travers des raies; on a de cette manière le double avantage de pouvoir sarcler facilement la luzerne, et d'en augmenter le produit, en arrachant l'herbe, car les luzernes seraient éternelles avec cette précaution.
Source : Gallica

Mme de Guercy L'école du jardin potager, contenant… (1859)

Toutes les betteraves sont bonnes pour la nourriture des bestiaux; mais on cultive particulièrement pour cet objet la betterave champêtre, à cause de son produit plus considérable : sa culture est trop négligée, cependant elle fournit une ressource bien précieuse pour les bestiaux de travail, et surtout pour les porcs , tant par ses feuilles, que par ses racines, qui acquièrent une grosseur considérable. La betterave champêtre exige une terre substantielle, douce, de bonne qualité, fraîche de sa nature, et profonde.
Source : Gallica

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