Paul Claparède, Conseils aux presbytes : hygiène de la vue (1877)
“ Notre œil étant organisé pour être impressionné par la lumière solaire, ce sera là, autant que possible, l'éclairage à préférer pour l'exécution des travaux fins, délicats, en prenant toutefois la précaution de se placer loin des rayons directs ou réfléchis par un plan voisin plus ou moins brillant. La lumière franche et diffuse, dispensée largement, est la meilleure, surtout celle qui nous vient d'une exposition au nord, les croisées du cabinet de travail ou de l'atelier s'ouvrant sur une rue large, sur un terrain vague et étendu ou dans un iardin. ”
