Résumé

Paul Claparède Conseils aux presbytes : hygiène de la vue (1877)

Tant que ce défaut de courbure du cristallin rend seulement difficile la vision des objets placés à six, huit, dix ou même vingt centimètres, l'on ne s'en aperçoit que peu, car il est rare que, pour les besoins ordinaires de la vie, la vue ait à s'exercer en deçà de cette limite. Mais aussitôt que les objets de petite dimension ne peuvent être étudiés par la raison que la
vision n'est possible qu'au delà de vingt-deux centimètres, on est convenu de dire qu'il y a presbyopie.
Source : Gallica

Paul Claparède Conseils aux presbytes : hygiène de la vue (1877)

Même alors, ces rayons, si l'œil est au repos, iront converger sur un point situé en arrière du globe oculaire. Pour que la convergence des rayons et, en conséquence, la réalisation d'une image nette ait lieu sur la rétine, il faut que le cristallin augmente ses courbures ainsi que le montre notre dessin.
A plus forte raison, on le conçoit, l'œil devra-t-il faire des efforts soutenus pour la vision de près. Ainsi s'explique, chez tout sujet atteint de ce défaut de réfraction, la nécessité de recourir, jeune encore, à l'usage des verres bi-convexes.
Source : Gallica

Paul Claparède Conseils aux presbytes : hygiène de la vue (1877)

Pour trouver la solution présentez-lui tour à tour des verres bi-convexes et biconcaves. Si, à l'aide de ces derniers, vous parvenez à rendre la vision parfaite, il est certain que vous êtes en face d'un sujet myope dont il restera à déterminer rigoureusement le degré de la myopie. Si les verres bi-convexes ont été utiles pour compter les carrés, c'est que l'œil est hypermétrope, et, on peut l'affirmer, fortement atteint de ce vice de réfraction puisque les efforts d'accommodation ne parviennent pas à le corriger, même à distance.
Source : Gallica

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