Résumé

Jules Dumaz Hygiène de la vue par le Dr J. Dumaz… (1875)

La coexistence de la myopie et de la presbytie n'est plus un paradoxe pour ceux qui savent que la plus petite élongation de l'œil, d'un millimètre au plus, suffit pour rejeter la rétine au-delà du point où se peignent avec la plus grande netteté les images visuelles, et que, d'autre part, le cristallin subit avec le nombre des ans, pour tous les hommes sans exception, la même perte
d'élasticité, la même impuissance à augmenter sa convexité.
Source : Gallica

Jules Dumaz Hygiène de la vue par le Dr J. Dumaz… (1875)

Ne venez pas alors accuser l'opticien ou l'oculiste de vous avoir donné des verres trop forts. C'est une erreur, car un numéro plus élevé sera votre seul remède. Le presbyte a toujours crainte de faire usage de verres trop convexes, c'est un préjugé. Il y a plus de danger, au contraire, à en avoir d'insuffisants. Trop fortes,
les lunettes ne pourraient qu'épargner au cristallin tout l'effort d'accommodation, elles obligeraient à tenir le livre rapproché et ne laisseraient plus une certaine étendue au champ de la lecture, mais ne détérioreraient pas l'organe de la vue.
Source : Gallica

Jules Dumaz Hygiène de la vue par le Dr J. Dumaz… (1875)

Nous savons que le cristallin ne peut ni se rapprocher, ni s'éloigner du fond de l'organe tapissé par la rétine, qui joue le rôle d'un écran. Nous savons aussi que l'œil, dans lequel les choses très éloignées font une image très nette sur la rétine, se trouve dans les mêmes conditions que la lentille et l'écran dans l'hypothèse ci-dessus ; ce qui revient à dire que, pour obtenir la même netteté dans les images des objets rapprochés, il faut une augmentation de la puissance focale du cristallin.
Source : Gallica

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