Ernest Motais, Hygiène de la vue chez les typographes… (1883)
“ Or, si les lésions des yeux, trop nombreuses chez vous, sont, dans une certaine mesure, causées par la nature même de votre travail, je n'hésite pas à les attribuer aussi, pour une part au moins égale, à l'insuffisance d'éclairage naturel ou artificiel. Lorsque vos ateliers seront mieux éclairés, lorsque de larges fenêtres donneront accès au jour, lorsque la lumière électrique sera substituée à l'éclairage au gaz, l'hygiène oculaire aura réalisé pour vous un progrès important. ”
