Résumé

Ernest Motais Hygiène de la vue chez les typographes… (1883)

Or, si les lésions des yeux, trop nombreuses chez vous, sont, dans une certaine mesure, causées par la nature même de votre travail, je n'hésite pas à les attribuer aussi, pour une part au moins égale, à l'insuffisance d'éclairage naturel ou artificiel. Lorsque vos ateliers seront mieux éclairés, lorsque de larges fenêtres donneront accès au jour, lorsque la lumière électrique sera substituée à l'éclairage au gaz, l'hygiène oculaire aura réalisé pour vous un progrès important.
Source : Gallica

Ernest Motais Hygiène de la vue chez les typographes… (1883)

Vous savez maintenant ce qu'on doit entendre par des yeux myopes, hypermétropes ou presbytes.
Nous avons trouvé très fréquemment chez vous une autre anomalie de l'œil, que nous avons nommée l'astigmatisme.
Qu'est-ce que l'astigmatisme ?
La cornée, de même que le cristallin, nous semble parfaitement régulière et comme taillée dans une sphère parfaite. Il devrait en être ainsi, mais cela n'est pas toujours, cela n'est même jamais pour une analyse rigoureuse.
Lorsque nous regardons une étoile, nous la voyons lancer des faisceaux de rayons dans tous les sens.
Source : Gallica

Ernest Motais Hygiène de la vue chez les typographes… (1883)

Là, nous avons sous notre regard les membranes profondes, la choroïde, la rétine ellemême dont nous voyons toute la surface, l'entrée du nerf optique dans l'œil, l'épanouissement du bouquet de vaisseaux, artères et veines, qui se répandent dans ces membranes. Les moindres lésions d'un organe si délicat deviennent visibles pour l'observateur aussi bien et mieux, dans certains cas, que si l'œil était enlevé de l'orbite, ouvert et étalé sur une table de dissection. Avec l'ophtalmoscope, nous faisons, pour ainsi dire, l'autopsie de l'œil vivant.
Source : Gallica

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