Ernest Motais, Conférence sur l'éducation physique des enfants… (1877)
“ Il faut qu'il vive en plein air. On craint qu'il ne s'enrhume : c'est une erreur. Cette vie est en apparence plus exposée, mais en apparence seulement. On le voit bientôt habitué à toutes les intempéries, les braver impunément, aspirer l'air à pleins poumons, le soleil par tous les pores et, sous leur influence vivifiante, son teint se colorer, son œil devenir plus vif, ses chairs plus fermes, sa poitrine plus solide, tandis que son camarade élevé au coin du feu, dans des appartements fermés, restera pâle et chétif et s'enrhumera en traversant un corridor ou près d' d'une porte ouverte. ”
