Adolphe Faucon, Leçons de clinique chirurgicale professées à l'hôpital Sainte-Eugénie de Lille (1879)
“ J'ai vu encore des hémorragies inquiétantes chez certains diabétiques. En un mot, ce n'est pas l'anthrax qui tue, ce sont les complications auxquelles il peut donner naissance. Si, par un traitement rationnel, vous arrivez à empêcher le développement de ces accidents, quelle que soit l'étendue de l'affection, quel que soit l'âge de vos malades, quel que soit même l'état constitutionnel, vous arriverez, le plus souvent, à les sauver. J'ai vu guérir d'un énorme anthrax du thorax un diabétique, qui est mort six mois après d'une hémorragie cérébrale. ”
