Theodor Mügge,
Afraja, par Th. Mügge, roman allemand traduit…
(1857)
“ Gula! cria Marstrand en lâchant son prisonnier; Gula! c'est ton père ! — Pour l'amour de Dieu, épargne le pauvre vieillard, lui ditelle tout bas, ne le laissé pas tomber au pouvoir de ses ennemis. Personne n'a eu de mal ! Il était venu pour m'emmener de force, je crois.... Ils m'avaient jeté des fourrures sur la tête et ils m'entraînaient. ”
