Theodor Mügge,
Afraja, par Th. Mügge, roman allemand traduit…
(1857)
“ Helgestad fit un affreux sourire, s'arrêta et regarda autour de lui. Marstrand passait à ce même moment. Des agents du tribunal l'entouraient ; ses mains étaient enchaînées, mais sa démarche était ferme, son visage calme et tranquille. Quand il fut arrivé en face des deux hommes, il laissa tomber sur eux un regard si plein de force et de mépris, qu'Helgestad cessa de rire, et que le greffier se mordit les lèvres. « Le jeune coq est toujours aussi hardi que jamais,» dit Niels. ”
