Théophile Calas, Au Cap Nord (aller et retour).… (1892)
“ Sans la mer, la Norvège serait un Groenland, un Labrador, et toute cette contrée si pittoresque, si gracieuse, si bienveillante en réalité pour celui qui y a fixé son séjour, ne serait plus qu'un désert de neige et de glace, et l'on ne verrait que de la mousse et des lichens là où l'on peut cueillir des pommes et des cerises. Le Norvégien doit donc beaucoup à sa grande amie, aussi est-ce à ses pieds qu'il vient asseoir ses villes et ses villages, qu'il établit sa demeure, qu'il vit, travaille, aime et meurt. ”
