Léonie d’Aunet,
Voyage d’une femme au Spitzberg
“ Drontheim, ou, si vous voulez, Trondhiem, comme disent les habitants et les géographes, est une ville de bois qui brûle assez régulièrement tous les dix ans. Les habitants en ont pris leur parti ; ils font la part du feu, et, à voir leurs maisons, ils ne la font pas trop regrettable. Leurs rues sont larges, spacieuses, tirées au cordeau, bordées de petits bâtiments peints en blanc ou en rouge, d’une tournure mesquine et froide. Drontheim est une ville riche, et fait, sans qu’il y paraisse dans ses allures extérieures, un commerce considérable ”
