Léon Dumuÿs, Voyage au pays des fiords : de Paris au cap Nord… (1889)
“ Je voudrais vous donner de plus longs détails sur cette ville, mais le chemin de fer n'attend pas, et nous voici emportés à toute vapeur vers le sud. Des collines « du Paradis », où passe la voie, l'on jouit d'un spectacle féerique lorsque le temps est beau, surtout quand on a, comme nous, la bonne fortune de s'y trouver au moment d'un coucher de soleil. A nos pieds s'étend le fiord aux rives bordées de chantiers encombrés de grandes piles de bois, sillonné en tous sens par des embarcations, limité par la ville et par la vallée fertile de Lier. ”
