Léon-Henri Thoinot, Hygiène (1890)
“ On comprend en effet que, puisque le virus de la rage est contenu dans la salive de l'animal, celui-ci puisse, en caressant avec la langue, en léchant son maître ou toute autre personne, déposer le virus sur la surface léchée ; si celle-ci offre une petite solution de continuité, telle que plaie accidentelle, écorchure, etc., le virus déposé par la langue de l'animal pénétrera dans l'organisme humain à la faveur de cette solution de continuité, et la rage apparaîtra tout comme si l'animal avait fait une morsure. ”
