Résumé

Carl Georg Lange Congrès périodique international des sciences médicales… (1886)

Mais j'ai hâte de le dire, de quelle utilité peut être la découverte que nous venons d'exposer de l'existence et de la production de rages diverses, toutes plus violentes et plus rapidement mortelles que la rage actuelle du chien ? L'homme de science ne dédaigne rien de ce qu'il peut découvrir dans le champ de la science pure, mais la foule que terrifie la pensée seule de la rage, demande autre chose que des curiosités scientifiques. Combien ne serait-on pas plus intéressé par la connaissance de virus rabiques qui seraient, au contraire, atténués dans leur virulence.
Source : Gallica

Carl Georg Lange Congrès périodique international des sciences médicales… (1886)

La rage n'est jamais spontanée, pas plus chez le chien que chez les autres animaux. Tous les faits qu'on cite de rage spontanée n'ont aucune authenticité sérieuse ; j'ajoute que c'est ne rien dire que d'argüer qu'il a bien fallu qu'il y eût un premier cas de rage. Tenir ce langage pour résoudre la difficulté qui nous occupe, c'est invoquer sans motif le problème, aujourd'hui encore insondable, de l'origine de la vie.
Source : Gallica

Carl Georg Lange Congrès périodique international des sciences médicales… (1886)

La nationalité ne compte pour rien dans notre science, elle n'a rien à faire avec notre Congrès. Nous n'aurons pas à discuter ici des questions ni des problèmes nationaux ou politiques. Au contraire, toute discussion sur ces matières doit évidemment être interdite à cette occasion. Toute manifestation d'amour-propre national ou d'une prédilection pour quelque nationalité particulière serait ici une offense pour les membres des autres nationalités, lesquels, eux aussi, ont le droit d'être fiers de leur nation et le devoir d'aimer leur patrie.
Source : Gallica

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