Theodor Billroth,
Éléments de pathologie chirurgicale générale
(1868)
“ Quant à la transmission du virus rabique à l'homme, il est d'abord consolant que tous ceux qui sont mordus ne deviennent pas enragés, mais que sur vingt cas il n'y en a qu'un où le virus est inoculé. La plupart du temps, la plaie guérit facilement; plus rarement, elle suppure pendant quelque temps, ce qui doit être considéré comme un phénomène favorable; jamais la réaction locale n'est telle qu'elle menace de devenir dangereuse, et, sous ce rapport, le virus rabique se distingue essentiellement de tous les virus décrits jusqu'ici : ce n'est pas un virus phlogogène. ”
