Résumé

Pierre de Giovanni Contribution à l'étude des formes cliniques et du diagnostic de la rage humaine… (1907)

LE PSYCHISME DU RÀBIQUE
Nous venons de voir que le syndrome bulbaire peut s’accompagner d’excitation intense, sans que les facultés intellectuelles cessent d'être intactes. Mais souvent le délire apparaît, et les désordres psychiques peuvent même devenir prépondérants, au point de constituer une variété de rage spéciale : la forme cérébrale.
C’est par cette forme que la rage se rapproche le plus des maladies mentales pures. Rieaux a bien montré en 1883, l’analogie qui existe entre celles-ci et l’hydrophobie.
Source : Gallica

Pierre de Giovanni Contribution à l'étude des formes cliniques et du diagnostic de la rage humaine… (1907)

Or, si un virus hypervirulent inoculé à l’homme, donne une rage grave, mortelle, un virus atténué ne pourra donner, dans les mêmes conditions, qu’une i age atténuée, guérissable. L’organisme humain se défend contre le virus rabique, comme il se défend contre les autres germes. Et un système nerveux absolument sain, aura d’autant plus de facilité à enrayer le mal, que le virus contre lequel il lutte sera plus atténué.
Source : Gallica

Pierre de Giovanni Contribution à l'étude des formes cliniques et du diagnostic de la rage humaine… (1907)

Pour Thézé (1903) , les lésions graves et constantes du cervelet dans la rage paralytique expérimentale, doivent jouer un rôle dans la pathogénie de la para-lysie rabique.
Rappelons encore, avec Rieaux, que Pinsomnie et la céphalalgie, les alternatives d’excitation et de dépression ne sont que le mode habituel de réaction du système nerveux, et nous comprendrons que les lésions rabiques ne se localisent pas seulement au bulbe (Babes) , aux ganglions (Van Gehuchten et Nélis) , mais qu elles sont en réalité généralisées à tout le système nerveux (Pierret et Mathis, Paviot et Lesieur (1) .
Source : Gallica

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