Charles Nicolle,
Destin des maladies infectieuses…
“ Pouvons-nous espérer la disparition définitive de la fièvre typhoïde ? Pas avant que l’hygiène se soit répandue par tout le globe, pas avant qu’il se soit fait une entente entre tous les hommes ; c’est-à-dire pas avant des siècles et peut-être, sans doute (on choisira entre ces adverbes) jamais. Le paludisme a pour seul réservoir l’homme malade et pour seuls agents de transmission certains moustiques, les anophèles. Il n’existe que là où ces deux facteurs se rencontrent ensemble : paludéen et insecte. La suppression de l’un ou de l’autre amènerait la disparition du mal. ”
